Kamoca


Nous participons tous à la création, nous sommes tous rois, poètes, musiciens...


- Henri Miller



Petite, je dessinais. 

A 18 ans, j’ai exposé peintures et dessins. J’ai vendu des dessins, mais pas de peintures qui ressemblaient trop à des photos. On m’a alors dit « arrête de peindre : dessine, dessine, dessine ! »

Alors j’ai peint, peint, peint 🙂

…Mais au bout de 20 ans cela m’ennuyait car je n’étais plus surprise ;

Comme « il n’y a pas de hasard », j’ai découvert l’art thérapie qui m’a ouvert de belles portes : j’y allais pour la peinture, j’y ai expérimenté le chant, la danse, et la méditation, voies magiques parmi les merveilleux chemins qui conduisent au plus profond de soi.

Cela ne m’a pas simplifié le travail loin de là, car mes toiles racontent maintenant des histoires que je découvre au fil des gestes et des couleurs, en jouant, dans un long cheminement méditatif et parfois sans fin.

Après avoir peint des personnages et essentiellement des femmes, ma peinture est devenue abstraite la plupart du temps, pour laisser apparaître parfois encore paysages ou personnages.

Cette peinture qu’on appelle intuitive, libre ou méditative, est un plaisir que j’aime à partager, chacun de nous en étant capable, et particulièrement ceux qui, comme des enfants, n’ont pas appris à peindre ou dessiner car ils sont intacts.

Géométries Sacrées

(cliquez sur les images pour les agrandir)


Ils ont aimé...


Kamoca par Kijoko

J’ai envie de vous parler de Kamoca.

On s’est rencontrées dans le Sahara où notre myopie et notre fantaisie réunies nous ont rapproché.

On ne voyait pas toujours les mêmes choses que les autres…. Si je suis la plus myope, Kamoca est de loin la plus fantaisiste. Elle sait transformer les choses les plus banales en leur donnant une place, leur place qui les fait rayonner. Elle a la main verte dans son jardin, la main experte de celle qui transforme votre pull troué en pièce unique, et en un tour de mains, elle vous prépare une assiette belle pour les yeux, délicieuse pour le palais.

Et puis bien sûr, elle peint. Son atelier est comme une maternité avec des toiles en gestation, des naissances parfois surprenantes, des croissances à tous les rythmes. Je me perds dans ses créations, en particulier devant « mon arbre » dans lequel il m’arrive d’habiter.

Cette fée pleine d’esprit peut cependant être très agaçante quand elle doit vous conduire à un rendez-vous et qu’elle passe devant vous en vous oubliant dans la neige, quand elle persiste à vous inciter à mettre du rouge à lèvres, quand elle vous répète que les gens de Dordogne sont tous a-do-rables, alors que vous vivez dans la Loire.

Avec Kamoca on s’invente des histoire. C’est un secret, mais on attend que des petits hommes verts viennent nous chercher pour nous conduire vers une destination inconnue. Kamoca a préparé tous ses pinceaux et tous ses tubes pour, très vite, leur en faire voir de toutes les couleurs.

 

– KIJOKO (Guinot, Josette Cordes)

Message de Catherine Thevenet

Depuis ma plus tendre enfance, la peinture et moi étions unies par une histoire douloureuse qui a fini par nous séparer. Très tôt, je n’ai plus tenu un crayon dans mes mains. Jusqu’au jour où Catherine Morthelier s’est trouvée sur mon chemin…

J’aime beaucoup le pédiatre psychanalyste Donald W. WINNICOTT qui nous a conduit vers un formidable « terrain de jeu » avec son concept de créativité universelle. Il considérait que «C’est seulement en étant créatif que l’individu découvre le soi.». Grâce à la douceur de Catherine, j’ai osé pousser la porte de son atelier et découvrir la peinture intuitive qu’elle transmet à ses élèves dans un guidage précautionneux que j’ai apparenté pour ma part à une forme de psychothérapie « Winnicotienne » qui nous informe que « la psychothérapie se situe en ce lieu où deux aires de jeu se chevauchent, celle du patient et celle du thérapeute. En psychothérapie à quoi a-t-on à faire ? A deux personnes en train de jouer ensemble. ». Et Catherine ne se situe jamais loin de ses élèves, toujours là au bon moment, pas trop loin, pas trop près non plus.

Tout comme l’enfant apprend à marcher, mes mains se sont remises à vibrer aux doux sons de cette matière quasi magique et si généreuse qu’est la peinture. Catherine à mes côtés, dans le conseil venu juste à point pour répondre au plus près d’une interrogation naissante qu’elle pouvait lire quasi instinctivement au bout de mes doigts, j’ai réappris à créer en jouant pour mon plus grand bonheur et bien-être à la fois psychique et physique.

Aujourd’hui, la peinture intuitive fait partie intégrante de ma vie. Dans ma pharmacie, très peu de médicaments, juste quelques antalgiques et… des crayons (enfin), pinceaux, tubes de peintures, des feuilles et des toiles. C’est ainsi que je suis parvenue à guérir mes blessures et que je continue à me nourrir de couleurs, de formes, d’odeurs, avec une pensée remplie de gratitude et d’affection pour cette mère-thérapeute peintre qui m’a permis de retrouver en douceur le chemin perdu de cette forme de créativité particulière et infinie qu’est la peinture.

 

– Catherine Thevenet, psychanalyste

Livre d'or


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Thibaud Thibaud de Souternon a écrit le 6 février 2019 à 0 h 15 min:
Maman, continue à peindre ces merveilles, je suis fier de toi !

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